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Life Africa TV

Notre modèle économique

Le principe du gratuit, qui a tant bouleversé ces dernières années la presse en ligne comme les journaux traditionnels, arrive à ses limites. Tout particulièrement pour des contenus à forte dose d’enquêtes, qui nécessitent des équipes de journalistes expérimentées et indépendantes. Dans notre esprit, cette démarche ne s’inscrit pas au détriment, mais en complément du mode de production collectif, puissant et… gratuit qui s’est développé sur internet : les logiciels libres, la couverture citoyenne du Coronavirus en Asie par des Street journalistes ou les photos d’amateurs sur des inondations en Afrique , sont autant d’exemples de ses formidables apports.

Le financement par la publicité implique de faire aux annonceurs une place toujours plus envahissante qui déplaît aux lecteurs. Il interdit une identité éditoriale forte et, par là même, la constitution d’un lectorat fidélisé et investi. Il ne permet pas de développer de fortes compétences journalistiques et de produire une information de référence. 

Les sites dits « gratuits » sur internet ne le sont évidemment pas. Ils sont financés par la publicité. Or un journal dont le financement dépend totalement des recettes publicitaires ne peut prétendre, économiquement, rester durablement indépendant. Surtout, les recettes publicitaires actuelles sur internet sont calculées pour des millions de visiteurs, donc pour un contenu attirant une audience « grand public » peu compatible avec les exigences d’une presse de qualité et de référence. Enfin, l’internaute vit dans l’illusion de la gratuité puisqu’il paye tout ce qui lui permet d’accéder librement à des contenus – les tuyaux, la technologie, les ordinateurs, etc. 

Un média payant peut rencontrer une adhésion s’il développe de fortes plus values en terme de contenus et de services. Les plus values que nous voulons proposer concerneront trois secteurs : Pay to view pour nos grands reportages  ; la tv à la demande ; et certains de nos documentaires et series. La campagne présidentielle de 2016 a démontré à la fois les limites de la presse Gabonaise actuelle et celle du « cinquième pouvoir » autoproclamé. Faute de capacité ou de volonté d’investigation, récit et commentaire l’emportent sur la mise à disposition d’informations précises et neuves. Une place de média de référence est à prendre : c’est celle à laquelle nous prétendons

Excluant les recettes publicitaires, notre modèle économique repose donc sur l’adhésion payante, à terme de plusieurs dizaines de milliers de personnes. En adhérant, l’internaute retrouvera le lien si particulier, d’adhésion, de fidélité et de distinction, qui unit tout acheteur à son média. Mais il entrera aussi dans un club, dans un réseau social et dans une communauté, où il sera co-acteur par ses contributions, ses demandes, sa personnalisation des réseaux informatifs proposés. 

Notre conviction, renforcée par plusieurs innovations éditoriales à l’étranger, est qu’un public exigeant est en attente d’un nouveau système d’information. L’opportunité est aujourd’hui exceptionnelle : nouvelle période politique issue de l’élection présidentielle ; crise persistante de la presse écrite quotidienne ; croissance continue du web, doublée d’interrogations sur la qualité des contenus journalistiques et la viabilité des modèles. 

Nous demandons donc à nos lecteurs d’adhérer à notre média pour garantir son indépendance et sa pérennité. Le prix définitif de l’abonnement sera fixé au dernier moment.

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