fbpx
Connecte-toi avec nous

Salut, que cherchez-vous?

Life Africa TV
*** Local Caption *** Le ministre de la Culture, des Sports, chargé de la Jeunesse et de la Vie associative, Frank Nguema devisant avec les représentants du collectif des artistes.

Culture

[Gabon] Droits d’auteurs : le procès des artistes contre le Bugada attendu ce 20 juillet 2020 reporté pour la énième fois.

L’audience relative à l’affaire des artistes gabonais contre le Bureau gabonais des droits d’auteur (Bugada) prévu pour ce 20 juillet n’a plus eu lieu. L’ensemble des parties n’étant pas prêtes (l’ensemble prêt), l’audience a été repoussée pour le 12 août prochain.

Le Bugada est accusé par les artistes gabonais d’avoir détourné de l’argent qui leur est dû. Ce d’autant plus que, selon eux, les entités auprès desquelles cet argent est prélevé ont honoré à leurs engagements. Au nombre de ces entités, les maisons de téléphonie mobile Airtel Gabon et Gabon Télécom qui sont d’ailleurs appelées à comparaître dans cette affaire. « Nous avons présenté les vices de forme qu’il y a eu entre la perception des droits d’auteurs qui devraient être perçus par le Bugada. Nous avons toutes les preuves que le Bugada a perçu de ces institutions-là de l’argent », a affirmé Dominique Douma, le président du Car.

Convoqués le 6 juillet au tribunal de première instance de Libreville pour l’audience d’ouverture, la Coalition des artistes et le Bugada s’étaient présentés au tribunal mais l’audience avait été reportée au 20 juillet, compte tenu de certains manquements observés. Ce 20 juillet, un nouveau renvoie a été sollicité par le Bugada pour permettre aux différentes parties d’être au même niveau d’information. « Le report de l’audience va permettre à l’avocat du Bugada d’avoir les mêmes informations afin qu’il y ait un véritable équilibre pendant la plaidoirie du 12 août », a fait savoir le président du CAR à la presse. 

L’aboutissement de cette plainte en référé, est le fruit de plus d’un an de tractations des membres de L’Assaga (association des artistes Gabonais), de la Fegacc (Fédération Gabonaise des Communicateurs Culturels) et du Car (corporation des artistes réunis), pour arriver à convaincre les acteurs culturels de la possibilité que la justice gabonaise a les moyens de traiter équitablement ce dossier, et de démontrer par la même occasion que le bugada peut également être traduit en justice.

En effet, le fait que plusieurs artistes soient quelque peu sceptiques sur l’impartialité des hommes en tauge, d’une part, et l’impossibilité de voir aboutir une plainte contre le bugada (Directeur Général, Maximin OBAME ELLA) d’autre part, à a favorisé une situation particulière : seuls dix artistes (tous membres du bugada), ont répondu à l’appel des responsables desdites associations.

Ils n’ont pas cessé de mener des campagnes de sensibilisation qui se sont pour la plupart heurtées à une campagne de “contre sensibilisation” d’un certain nombre d’artistes de renoms, qui jouissent du pourrissement du bureau gabonais des droits d’auteurs, qui n’a ténu qu’un seul conseil d’administration en plus de sept ans d’existence (le conseil d’administration est désormais caduque. Son renouvellement n’est pas la priorité de son directeur général qui lui-même est retraité depuis plusieurs mois voir un an).

 La Coalition des acteurs culturels réunis au sein de l’Association gabonaise des artistes (Assaga) et de la Corporation des artistes réunis (Car) se retrouveront le 12 août prochain au Palais de justice de Libreville.

Écrit par

Cliquez pour commenter

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Publicité

Vous aimerez aussi

Politique

Une manifestation des agents du ministère des Eaux et Forêts une fois de plus réprimée avec brutalité mardi 1er septembre à Libreville par des...

Dossier

C’est le bilan à mi-parcours du mot d’ordre de boycott lancé par la Convention nationale des syndicats du secteur de l’éducation nationale (Conasysed) qui...

Société

Entre le taux très élevé des taxes relatives à l’exercice de leur activité, les tracasseries policières sous forme de contrôles routiers intempestifs, et l'inertie...