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Un braconnier sévèrement puni par la loi au Congo-Brazzaville.

Les éléphants sont toujours menacés en Afrique et n’arrivent pas à se défaire de cette menace tragique du braconnage, des malfaiteurs qui sont souvent de mèche avec les autorités locales. Un trafic juteux pour chaque partie en dépit de la disparition des êtres -vivants importants qui contribuent à l’équilibre de notre écosystème naturel . Sommes nous tous responsable de cette situation ? aujourd’hui, à travers nos médias nous entendons régulièrement des nouvelles sur la disparition des d’animaux en Afrique issus des actes barbares et criminels et qui restent souvent sans réponse judicaire. Les différentes ONG activent pour la préservation des espèces protégées trouvent des difficultés à se faire entendre et faire réagir les institutions internationales. Mais cette fois-ci le tribunal du Congo Brazzaville a décidé de répondre fermement à ce genre de situation en nous donnant le bonne exemple.

L’ Afrique centrale abrite des grands parcs forestiers et animaliers qui représentent aussi une richesse sans équivoque pour notre équilibre naturel sur l’échelle planétaire. Ces parcs sont souvent protégés, bénéficient de la classification des patrimoines  et réserves naturelles de l’UNESCO. Rappelons que dans la plus grande réserve d’éléphants au monde qui se trouve au Botswana, a eu dernièrement une série d’éléphants morts “sans aucune cause connue” et qui a scandalisé l’opinion international. Suivi d’autres cas similaires comme celui du  Gabon (Laongo et Lopé) ou le Cameroun (Waza et Korup). 

Ici le crime se déroule  dans les provinces du nord du Congo-Brazzaville où a été aménagé en 1993 le parc national de Nouabalé-Ndoki (NNNP) qui couvre plus de 4 000 kilomètres carrés de forêt pluviale . C’est sans doute le meilleur exemple d’un écosystème forestier intact qui subsiste dans le bassin du Congo.

Braconnage et trafic illégal de l’ivoire:

 Le braconnage des éléphants pour l’ivoire est une menace majeure pour la faune de la région. Un réseau routier à croissance rapide dans la région et une multiplication par dix du prix local de l’ivoire ont entraîné des niveaux sans précédent de braconnage illégal.

Le 22 août 2020  – Un tribunal pénal de la République du Congo Brazzaville  a condamné un braconnier et trafiquant d’ivoire connu, Mobanza Mobembo Gérard, alias Guyvanho, à 30 ans de prison pour tentative de meurtre de gardes du parc , trafic d’ivoire d’éléphants braconnés, possession d’armes militaires et autres chefs d’accusation. Il doit également payer des dommages-intérêts de 38 millions de francs centrafricains (68 000 dollars) aux rangers blessés.

Cette peine de 30 ans marque la toute première condamnation devant les tribunaux pénaux d’un trafiquant d’espèces sauvages en République du Congo.

Les enquêtes ont révélé que Guyvanho dirigeait un groupe d’environ 25 braconniers qui, sur la base du nombre de chasses signalées, auraient pu tuer plus de 500 éléphants dans la région du parc national de Nouabalé-Ndoki depuis 2008.

En effet, Le parc national de Nouabalé-Ndoki est régi par un partenariat public-privé de 25 ans entre la Wildlife Conservation Society, WCS, basée à New York, et le gouvernement de la République du Congo par le biais de la Fondation Nouabalé-Ndoki.

Écrit par

《La civilisation n'est pas un entassement, mais une construction, une architecture.》Malek Bennabi

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